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Événements

Nous vous invitons à notre tout premier événement "La religion à l'écran" ! Au programme : projection du film Félix et Meira, discussion avec Alexandre Laferrière (scénariste), Jessica Roda (Georgetown University) et Ruchy Wieder (membre hassidique non affiliée), le tout suivi d'un cocktail. La séance aura lieu simultanément à l' Université de Montréal ainsi qu'à l'Université de Sherbrooke.

Cet événement est organisé par Valentina Gaddi et Sara Teinturier en partenariat avec le CRIDAQ, la Chaire de recherche Droit, religion et laïcité de l'Université de Sherbrooke ainsi que le Collectif Judéités.

La religion à l'écran : Hassidim au cinéma - 22 novembre 2018

L’équipe de recherche PLURADICAL ouvre un appel de candidatures pour des bourses d’excellence pour des etudiant-e-s au doctorat qui travaillent sous la direction d’un membre de l’équipe de recherche et qui développent un projet portant sur un thème abordé par l’équipe.

Pluradical propose 5 bourses de 2.500 $ pour des étudiant.e.s au doctorat.

Appel à candidatures: Bourses pour des étudiants au doctorat

Plusieurs membres de Pluradical seront à Mexico pour présenter leurs travaux : Valérie Amiraux, Julie-Anne Boudreau, Leslie Kapo-Touré et Frederick Nadeau.

 

La conférence est intitulée : The transgressive city: Comparative perspectives on governance and the possibilities of everyday life in the emerging global city

Du 21 au 23 juillet 2016.

Conférence RC21 Mexico “The transgressive city”

Lectures radicales est une série de rencontres bilingues co-organisées par Valérie Amiraux (Chaire de recherche du Canada en étude du pluralisme religieux, Université de Montréal, sociologie et membre du CRE), Pascale Fournier (Chaire de recherche de l'Université d’Ottawa sur le pluralisme juridique et le droit comparé, Université d’Ottawa, Faculté de droit), Jean-François Gaudreault-Desbiens (Chaire de recherche du Canada sur les identités juridiques et culturelles nord-américaines, Université de Montréal, Faculté de droit).

 

Elle s’inspire d’une initiative lancée en 2007 par Pascale Fournier à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. À partir de l'automne 2015, nous recevrons des personnalités du monde universitaire, artistique, journalistique et politique à parler du texte ou de l’oeuvre ayant le plus radicalement influencé leur pensée et leur trajectoire. Quels sont les auteurs qui les ont interpellés ? Comment construire une pensée autonome à partir d’un auteur qui vous inspire ? Quels sont les legs, dans la création, dans la pensée, dans l’action politique, des rencontres fortuites, heureuses ou malheureuses, avec certains textes, certains auteurs ?

 

La programmation alternera des présentations en anglais et en français, sur les campus de l’Université de Montréal et de l’Université d’Ottawa.

 

Vous avez apprécié le cycle des Lectures radicalesjusqu'ici? Eh bien, ce n'est pas terminé ! La dernière conférence de la saison sera donnée par le prof. John Bowen et commentée par l’avocat Julius Grey: "An Anthropologist Reading Rawls". L’activité a eu lieu ce vendredi 11 décembre 2015 à 12h.

Lectures radicales avec John Bowen et Julius Grey

Lectures radicales avec Étienne Balibar

Cet événement interdisciplinaire veut cerner la nature et les fondements du phénomène de l’islamophobie, dans un contexte québécois particulièrement tendu sur le sujet. De quoi s'agit-il exactement? Est-ce un rejet des immigrés d'origine arabe, un sentiment antimusulman, un essentialisme, un racisme culturel rappelant l'antisémitisme du 19e siècle ou l’activation d¹une matrice raciste séculaire propre à l'Occident? L’islamophobie est-elle une simple haine de la religion, d’un dogme, de la foi et de croyants dont la présence persistante questionnerait des postulats de la modernité et du libéralisme politique? Recouvre-t-elle une incompréhension des conflits sociaux et politiques qui traversent les pays musulmans, incompréhension facilitée par une couverture médiatique inadéquate et un orientalisme pseudo-savant débridé?Nous analyserons et débattrons de ces questions lors de trois conférences, quatre ateliers et une table ronde, rassemblant 17 universitaires, 17 responsables d’ONG et 6 représentants d’organisations étatiques (provinciales, fédérales).

Symposium : Islamophobie. Race – Religion – Libéralisme

Ce colloque a eu lieu le 26 et 27 octobre 2015. Il a proposé d’interroger, à partir de perspectives historiques, politiques, sociologiques et juridiques, les modalités par lesquelles l’État ajuste son obligation de neutralité en matière religieuse.

La problématique sur laquelle porte le colloque concerne « la multiplication des groupes religieux minoritaires en Europe et au Canada, l’attraction croissante suscitée par les groupes évangéliques, la montée des courants charismatiques ou la visibilité de certaines pratiques orthodoxes de l’islam » lesquelles « questionnent les agencements traditionnels en matière de régulation par l’État du pluralisme religieux. Dans ce contexte d’accroissement de la visibilité du religieux, l’expression de certaines convictions heurtent plusieurs principes moraux des sociétés occidentales (burqa, polygamie, groupes sectaires) et interpellent de plus en plus la société et les pouvoirs publics ». Les présentations ont essayé de répondre à trois questions : (i) Autour de quels enjeux se cristallisent les tensions générées par la mise en œuvre du principe de neutralité en matière religieuse?, (ii) Comment l’action de l’État neutre en matière religieuse contribue-t-elle à mettre en place des régimes de « reconnaissance » implicite?, et (iii) Comment l’interaction entre acteurs religieux et État produit-elle des situations pratiques où le principe de neutralité est mis à l’épreuve?

Cette activité a été organisée par Valérie Amiraux, David Koussens et David Gilles. Frédéric Dejean et Anne Saris ont participé au colloque comme conférencier et discutante, respectivement. Le livre Trajectoires de la neutralité, publié sous la direction de Valérie Amiraux et David Koussens, reprends les discussions tenues dans le cadre de ce colloque.

Colloque « Neutralité de l’État en matière religieuse : histoires, représentations, pratiques. Une comparaison Amérique du Nord – Union européenne »

Le 16 avril 2015, les membres étudiants et étudiantes associés à l’équipe de recherche PLURADICAL se sont rencontrés à Montréal pour discuter de leurs projets. L’objectif de la journée d’étude a été double : d’une part, il s’est agi de connaître un peu plus les recherches que chacun des étudiants développe dans le cadre de son parcours individuel (doctorat, maîtrise, post-doctorat) ; d’une autre part, il s’est agi de développer des compétences liées à la présentation de résultats de recherche à des pairs.

Les participants à la rencontre ont choisi différents angles pour présenter leurs recherches. Certains se sont attardés à des questions méthodologiques ou théoriques, d’autres ont mis l’accent sur la manière dont ils ont construit leur problématique de recherche. Dans tous les cas, des échanges riches et stimulants ont eu lieu.

Neuf membres étudiants de l’équipe de recherche ont assisté à la journée d’étude : Valentina Gaddi, Azeddine Hmimssa, Émilie Audy, Samuel Dalpé, Frédérick Nadeau, Anna Goudet, Leslie Kapo, Javiera Araya et Bochra Manaï.

Journée d’étude étudiant-e-s PLURADICAL

Lors de cet atelier, un regard ethnographique a été mobilisé pour analyser la manière dont l'affaire Saskatchewan Human Rights Commission c. Whatcott a été traitée par la Cour Suprême du Canada. Des extrait vidéos de délibérations ont été projetés et des membres de l’équipe de recherche PLURADICAL les ont commentés ensuite.
L'idée de cet atelier suivant une nouvelle formule est née du constat que les discussions sur le droit et la religion s’attardent généralement à la décision judiciaire. Or, la décision est le produit d’un processus de délibérations auquel il nous apparaît nécessaire de nous attarder pour saisir plus finement la construction de l’arrêt de justice.

Dans cette décision, la Cour suprême a dû se prononcer par rapport à la distribution de quatre tracts publiés et distribués par l’intimé. Les plaignants ont allégué que les tracts fomentaient la haine contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle. Les enjeux concernaient la liberté de religion, la liberté d’expression et les publications haineuses. Valérie Amiraux (chercheure responsable de l’équipe PLURADICAL) et quatre autres chercheurs membres de l’équipe (Anne Saris, Jean-François Gaudreault-DesBiens, Daniel Weinstock et Mar-Antoine Dilhac) ont participé à cet atelier, organisé par Samuel Blouin.

Atelier: Délibérations juridiques sur le croire

Avec Valérie Amiraux (Sociologie) ; Haroun Bouazzi (AMAL-Québec) ; Marc-Antoine Dilhac (Philosophie) ; Mira Falardeau (Histoire de l’art) ; Daniel Weinstock (Philosophie/droit). L’attentat qui a frappé les journalistes de Charlie Hebdo, le 7 janvier dernier, a réveillé un débat toujours latent sur la liberté d’expression, sa signification, les modalités de son exercice et ses limites. Plusieurs conceptions s’affrontent et il semble important de clarifier les termes du débat : faut-il limiter la liberté d’expression quand son exercice heurte les sentiments de certains citoyens, notamment quand ils appartiennent à des minorités ? Doit-on au contraire défendre une liberté d’expression sans limites au motif qu’il s’agit d’un pilier de la démocratie délibérative ? Doit-on réserver un statut particulier aux formes d’expression visuelle (tableaux, illustrations, caricatures) ? Ces questions n’ont pas la même résonnance selon le contexte social et politique envisagé, en France et au Québec, et ne trouvent pas les mêmes réponses non plus. Il est important de porter sur elles des regards croisés.Organisée par le Centre de recherche en éthique (CRÉ), avec le soutien des Chaire de recherche en éthique publique et théorie politique, Chaire de recherche en étude sur le pluralisme religieux, Chaire James McGill.

Causerie: La liberté d’expression, entre droit fondamental et responsabilité sociale

Cet atelier proposait de dresser un premier portrait des plusieurs enjeux sociaux, politiques et juridiques soulevés par la pratique polygame en prenant en compte les préoccupations des organismes institutionnels, religieux et communautaires y participant. Il part des événements à Bountiful (Colombie-Britannique) en 2007, en constatant l’intérêt médiatique pour le phénomène et son entrée dans le champ du débat politique. « Et cet intérêt récent des pouvoirs publics pour une question polygame qui interroge et bouscule les catégories juridiques existantes a, par ricochet, rejailli dans la sphère juridique. Dans ce contexte, à la demande du gouvernement de la Colombie-Britannique, la Cour suprême de cette province a dû se prononcer en octobre 2011 sur la constitutionnalité de la criminalisation de la polygamie au regard de la Charte canadienne des droits et libertés et ces débats juridiques ont, à nouveau, alimenté les débats publics », peut-on lire dans le programme de l’atelier, disponible ici.

Atelier : La polygamie au Québec et au Canada. Enjeux sociaux, débats politiques et régulation juridique

Le 3 et 4 mai 2013 a eu lieu l’atelier « L’accessibilité comme condition de la justice spatiale ». Valérie Amiraux (Université de Montréal), Frédéric Dejean (Université de Montréal) et Daniel Weinstock (Université McGill) ont organisé cet atelier, qui a été un événement pluridisciplinaire (géographie, sociologie, philosophie, aménagement et urbanisme, études urbaines) et international (Canada, France, États-Unis, Afrique du Sud et Israël).

Atelier : L’accessibilité comme condition de la justice spatiale